Lamoins chĂšre et la plus simple des bordures entre du gravier et une pelouse: des planches en sapin brut d'une dizaine de cm clouĂ©es en place sur de petits piquets affleurant le Cesdeux bacs n’étaient pas guidĂ©s par un cĂąble amarrĂ© aux deux rives pour sĂ©curiser la traversĂ©e ; il s’agissait, en fait, d’un grand bateau qui remontait le long de la rive de dĂ©part et traversait la riviĂšre en biais, poussĂ© par le courant. Tout l’art du pilote consistait Ă  remonter Ă  la bonne distance, compte tenu de la force du courant, pour toucher l’autre rive Ă  TRAVERSESCHEMIN DE FER EN CHENE QualitĂ© PaysagĂšre (3 arĂȘtes vives) 120 x 200 x 2600 mm : DGL BOIS. 2071, Avenue de Bordeaux, 33127 SAINT JEAN D'ILLAC (Route du Cap Ferret) - FRANCE: TĂ©l. : 05 56 21 81 71 - Fax : 05 56 21 61 98: cash. / VOIR / Ăźle de RĂ© / au temps des bacs Depuis 1988, annĂ©e de l'ouverture du pont, RĂ© n'est plus vraiment une Ăźle. Ce fĂ»t la fin des bacs qui assuraient la traversĂ©e entre La Pallice et Sablanceaux. Ces bacs, mis en service aprĂšs la seconde guerre mondiale, avaient succĂ©dĂ© aux bateaux Ă  vapeur. Le premier bateau Ă  vapeur avait reliĂ© l'Ăźle Ă  La Rochelle en 1834. Avant l'ouverture du pont en 1988, il y avait cinq bacs susceptibles d'assurer la liaison maritime entre le continent et l'Ăźle de RĂ©. Le "Gustave Perreau" Le "Gustave Perreau" Ă©tait une ancienne pĂ©niche de dĂ©barquement transformĂ©e en bac. Le bac "Gustave Perreau", annĂ©es 1950 Le "Gabriel Chobelet" et son semblable le "MarĂ©chal de Thoiras" Le bac amphidrome "Gabriel Chobelet" - 1977 Avant l'ouverture du pont en 1988, le "Gabriel Chobelet" et son semblable le "MarĂ©chal de Thoiras", faisaient partie des bacs qui assuraient la liaison maritime entre le continent et l'Ăźle de RĂ©. Le bac "Le Saintongeais" -1984 Le bac "Le Saintongeais" -1984 Pour tout renseignement concernant la traversĂ©e La Pallice-Sablanceaux S’adresser Ă  la RĂ©gie DĂ©partementale des Passages d’Eau, Ă  La Pallice, tĂ©lĂ©phone 28 61 48, Voyageur AR, 2,20 francs, Moto 7,20 francs, conducteur compris, Auto 13,20 Ă  15 francs, conducteur compris Le bac "L'Aunisien" - 1985 Le bac "L'Aunisien" - 1985 Avant l'ouverture du pont en 1988, le bac "L'Aunisien" faisait partie des bacs qui assuraient la liaison maritime entre le continent et l'Ăźle de RĂ©. On le voit ici navigant vers le continent aprĂšs avoir quittĂ© l'embarcadĂšre de Sablanceaux. Le bac passe autos et voyageurs de l’avant port de La Pallice Ă  la Pointe de Sablanceaux 30 services l’étĂ©, traversĂ©e ÂŒ d’heure. Le bac cĂŽtoie l’épave du paquebot Champlain’, coulĂ© par les bombardiers allemands en 1940. 1988 - ouverture du pont de l'Ăźle de RĂ© Les bacs ne rĂ©pondaient plus Ă  l'accroissement du flux balnĂ©aire des annĂ©es 1980 et aux besoins des habitants de l'Ăźle et de l'Ă©conomie locale. Le pont de l’üle de RĂ© Ă©tablit la liaison entre La Pallice, lieu-dit La Repentie, au nord-ouest de La Rochelle et la pointe de Sablanceaux sur l’üle de RĂ©, commune de Rivedoux-Plage. Le pont de l’üle de RĂ© a Ă©tĂ© ouvert Ă  la circulation le 19 mai 1988. La courbe Ă©lĂ©gante du pont de l'Ăźle de RĂ©, de la pointe de Sablanceaux sur l'Ăźle de RĂ© Ă  La Pallice au nord-ouest de La Rochelle. > en savoir plus sur le pont de l'Ăźle de RĂ© Images commentĂ©es de l'Ăźle de RĂ© dans les annĂ©es 1970 - 1980, un tĂ©moignage unique qui nous plonge dans la pĂ©riode de dĂ©veloppement touristique d'avant le pont. DĂ©couvrez ou re-dĂ©couvrez l'Ăźle de RĂ© des annĂ©es 70-80 en 70 photos numĂ©risĂ©es Ă  partir des diapositives originales, sous-titrĂ©es et commentĂ©e par leur auteur. Ars-en-RĂ©, Saint-Martin-de-RĂ©, La Flotte-en-RĂ©, les marais salants, le sel, les sauniers, le marĂ©chal ferrand, les animations estivales, les jeux nautiques du centre nautique, les fĂȘtes de la musique, les harmonies municipales, les fanfares, les majorettes, le cafĂ© du commerce, l’auberge rhĂ©taise, les rĂ©gates, les optimistes, les cazavants, les planches Ă  voile. Saint-Martin-de-RĂ©, au fond et Ă  gauche, l’église Saint-Martin, appelĂ©e Grand Fort’, en raison des dĂ©fenses qui la protĂ©geaient autrefois. - 1978 Saint-Martin-de-RĂ©, derriĂšre le port, l’église fortifiĂ©e de Saint-Martin. En 1625, le brave "Toiras", qui avait conquis l’Ile de RĂ© sur les Protestants, y allait Ă  la messe, rĂ©guliĂšrement. On raconte que, la veille d’une bataille, un officier lui ayant demandĂ© la permission d’aller voir son pĂšre malade, il rĂ©pondit "Allez
Tes pĂšre et mĂšre honoreras
afin de vivre longuement". - 1978 Saint-Martin-de-RĂ©, de pittoresques bassins font comme une ceinture au quartier des marins, qu’ils encerclent complĂštement. - 1978 Saint-Martin-de-RĂ©, le port de Saint-Martin, le quartier des marins et la sortie du port. - 1978 Saint-Martin-de-RĂ©, au bout du quai, non loin de l’HĂŽtel de Clerjotte et du parc de La Barbette, il est possible d’acheter directement son poisson au bateau revenant de la pĂȘche. - 1981 Ile de RĂ©, Ars-en-RĂ© dans les annĂ©es 1970-80 Vincent Van Gogh aurait aimĂ© ces tournesols, avides de lumiĂšre. Au loin, le clocher d’Ars, en noir et blanc, sert d’amer aux navigateurs - 1986 Ars-en-RĂ©, vue depuis le clocher sur la place de l’église, le restaurant Le Clocher’ et, Ă  droite, les arcades du Syndicat d’Initiative. - 1980 Ars-en-RĂ©. Le CafĂ© du Commerce quartier gĂ©nĂ©ral de tous les jeunes estivants, constitue Ă©galement un arrĂȘt providentiel pour les nombreux cyclistes faisant la traversĂ©e de l’Ile. - 1985 La gare d’Ars-en-RĂ©, dernier tĂ©moin d’une ligne de chemin de fer qui, autrefois, reliait Sablanceaux et Les Portes deux aller-retour chaque jour. Il fallait un peu plus de deux heures pour parcourir les trente kilomĂštres sĂ©parant les deux villages. - 1990 Ile de RĂ©, les venelles d'Ars-en-RĂ© dans les annĂ©es 1970-80 Théùtres d’ombres et de lumiĂšre, les venelles offrent aux visiteurs les perspectives les plus variĂ©es. - Au fond de la venelle, pointe le clocher d’Ars, fin comme une aiguille, dans le ciel bleu azur de l’Ile de RĂ©. - 1980 Sur l’Ile de RĂ©, la rose trĂ©miĂšre est la reine des fleurs, elle est ici chez elle. - 1982 La rose trĂ©miĂšre, lĂ©gĂšre comme l’air que l’on respire, se balance doucement sur sa longue tige, au pied du clocher. - 1974 Tout ici est charmant
Le soleil, les gens, la maison, les fleurs. - 1984 Ars-en-RĂ©. DerriĂšre cette façade, la voisine Ă©lĂšve ses chats, ses poules et ses canards. - 1977 Entre la mer et le village aux maisons basses, d’une blancheur Ă©clatante, de petites ruelles nous conduisent vers les petits jardins potagers, Ă  l’abri, comme ici, d’une porte vermoulue. - 1980 Chaque promenade est un enchantement. Au pied des façades, agrĂ©mentĂ©es de quelque treille ou glycine, les gĂ©raniums rouges rendant plus Ă©clatante encore la blancheur des maisons. - 1976 Certaines ruelles sont trĂšs Ă©troites. Il a fallu tailler les angles des maisons, parfois, pour faciliter le passage des attelages. - 1980 Chaque ruelle est un jardin fleuri. - 1990 Ile de RĂ© - Ars-en-RĂ© - Le Port Ars-en-RĂ©, dans le port, les bateaux de plaisance ont remplacĂ© les vaisseaux venus de Hollande ou de Scandinavie pour embarquer le sel - 1976 L’avant-port d’Ars-en-RĂ© et, au fond, la trĂšs jolie promenade qui, le long du chenal, mĂšne au Fier d’Ars. - 1978 L’avant-port d’Ars-en-RĂ© - 1979 Le voilier sort ses voiles pour prendre le chenal et se diriger vers le Fier d’Ars. - 1978 Ars-en-RĂ©, une Ă©cluse permet, Ă  marĂ©e descendante, de garder dans le vieux port d’Ars un niveau d’eau suffisant. - 1982 Ars-en-RĂ©, la marĂ©e haute a de nouveau rempli le bassin du port. Tout est calme. On peut commencer Ă  franchir le chenal du Fier d’Ars pour la course au large. - 1978 Ars-en-RĂ©, le bureau du port et l’atelier de Monsieur Cazavant, inventeur du voilier "Le Cazavant". Chaque annĂ©e, avait lieu, Ă  Ars-en-RĂ©, le championnat du monde de la course des Cazavants - 1979 Ars-en-RĂ©, l’Auberge RhĂ©taise haut lieu de dĂ©gustation, Ă  Ars, des produits rĂ©gionaux - 1986 Ars-en-RĂ©, sur le port, l’Auberge RhĂ©taise, avec, Ă  droite, le magasin d’accastillage "Blondeau Marine" - 1986 Ars-en-RĂ©, Optimistes. Les enfants prennent leurs premiers cours de voile sur de petites embarcations, les Optimistes. - 1973 Ars-en-RĂ©, Optimistes. C’est dans les marais que les enfants s’initient Ă  la voile dans les meilleures conditions de sĂ©curitĂ©. - 1974 Ars-en-RĂ©, Les participants se concentrent avant le dĂ©part du Tour de l’Ile de RĂ© en planche Ă  voile. - 1985 Ars-en-RĂ©, Le dĂ©part a Ă©tĂ© donnĂ©. La lutte est serrĂ©e pour se classer dans le tour de l’Ile de RĂ© en planche Ă  voile. - 1985 Le bac se rendant Ă  La Pallice croise de fragiles voiliers, en promenade dans le Pertuis. - 1984 Retour d’un voilier au CNAR Ă  Ars-en-RĂ©. - 1985 - 1985 - "Quel plaisir d’aller si vite, Et de voir son pavillon, Loin des terres qu’il Ă©vite, Tracer un noble sillon !" Alfred de Vigny 1985 - "Homme libre, toujours tu chĂ©riras la mer !" Beaudelaire Ile de RĂ©, Ars-en-RĂ©, le Martray AprĂšs le fort du Martray, la route longe la cĂŽte, puis oblique vers Ars, sur la droite, en franchissant les vignes. Des ormes majestueux longent la route, pliĂ©s par le vent. 1979 A l’entrĂ©e d’Ars-en-RĂ©, ce bel orme Ă©tend gĂ©nĂ©reusement son beau feuillage, pliĂ© par le vent. - 1979 Sur la droite, en arrivant au Martray, ce vieux grĂ©ement repose sa coque sur un tapis de salicornes et de fleurs des marais. - 1987 Ile de RĂ©, La Couarde dans les annĂ©e 70 Les chevaux viennent de tous les villages rhĂ©tais pour se faire ferrer Ă  La Couarde. - 1978 Venant de Saint-Martin, Ă  l’entrĂ©e de la Couarde, se trouvent la forge du village et le marĂ©chal mains du marĂ©chal ferrand et du cultivateur maintiennent fermement le fer Ă  cheval sur le sabot, pendant la pose. - 1978 Ars-en-RĂ© - Les Animations Estivales dans les annĂ©es 70-80 Dans l’Ile de RĂ©, on aime la musique
 Un verre de pineau rĂ©compense les musiciens qui, ce jour-lĂ , ont donnĂ© le meilleur d’eux-mĂȘmes. - 1981 Festival de musiques en RĂ©. Les harmonies municipales de La Flotte-en-RĂ©, de La Couarde, de Sainte-Marie et d’Ars-en-RĂ© dĂ©ploient fiĂšrement leurs banniĂšres, en dĂ©filant rue Gambetta - 1984 Les majorettes de Bois-en-RĂ© ouvrent le dĂ©filĂ©, avec, Ă  leur tĂȘte, un Ă©lĂ©gant RhĂ©tais costumĂ© et une jolie RhĂ©taise Ă  la "quichenotte" - 1985 Ars-en-RĂ©, le dĂ©filĂ© arrive, par la rue Thiers, sur la place de l’Eglise. Les majorettes, d’un pas lĂ©ger, ouvrent le cortĂšge. - 1984 Un jeune couple de RhĂ©tais, costumĂ©s, prĂ©cĂšde, rue Thiers, les Ă©lĂ©gantes majorettes, marchant d’un pas lĂ©ger. - 1984 Ars-en-RĂ©, cette annĂ©e, de nombreuses troupes Ă©trangĂšres ont Ă©tĂ© invitĂ©es Ă  la parade. Ici, les Anglais. - 1984 Ars-en-RĂ©, une derniĂšre photo pour nous rappeler la bonne journĂ©e passĂ©e dans l’Ile de RĂ©. - 1984 Ile de RĂ© - Ars-en-RĂ© - Les Jeux Nautiques en 1983 Le " Le Cercle Nautique d’Ars-en-RĂ© affichait sa fiĂšre enseigne sur la rive droite du port en regardant la mer. - 1983 Ars-en-RĂ©. Chaque Ă©tĂ©, Ă  l’occasion de la fĂȘte du "CNAR" avait lieu sur le port la cĂ©lĂšbre parade annuelle des "OBJETS FLOTTANTS NON IDENTIFIES" - 1983 Ars-en-RĂ© - Le dĂ©filĂ© des objets les plus divers voiture de gendarmerie, lit de repos avec voile, baignoire, terrain de tennis,
, tous trĂšs originaux. - 1983 Ars-en-RĂ©. L’escouade de gendarmerie se dirige vers le port
sans se presser. - 1983 L’équipe de tennis d’Ars-en-RĂ© a dĂ©cidĂ©, semble-t-il, de couler, "en toute illĂ©galitĂ©", la 4L de l’escadron de gendarmerie. - 1983 Ars-en-RĂ©. En fin de parade, la rĂ©sistance hĂ©roĂŻque du dernier objet flottant, "la gendarmerie meurt mais ne se rend pas", ce sera la fin. - 1983 Ile de RĂ© - Les Marais Salants dans les annĂ©es 70 et 80 Les marais salants, regroupĂ©s autour du Fier d’Ars, constituent l’une des activitĂ©s principales de l’Ile de RĂ©. Au premier plan, le "souvron" avec lequel est remontĂ© le sel, sur le chemin, par le paludier. - 1979 Les marais salants. L’eau de mer, amenĂ©e lors des marĂ©es par des canaux ou "Ă©tiers" se dĂ©cante et se concentre dans une suite de rĂ©servoirs de moins en moins profonds. Dans les Ɠillets, oĂč elle parvient finalement, l’eau s’évapore et le sel se cristallise. - 1976 Les marais salants dessinent un quadrillage dĂ©limitĂ© par de petits talus ou "bosses" de terre argileuse. - 1982 On se dĂ©place les pieds nus sur les bosses pour ne pas les abĂźmer. - 1983 Le saunier, de mai Ă  septembre, "tire" Ă  l’aide d’un grand rĂąteau le sel gris dĂ©posĂ© au fond de l’ "Ɠillet". - 1983 De jolies paludiĂšres, avec une pelle plate, Ă©cument le sel blanc, "la fleur de sel", Ă  la surface de l’eau. - 1981 Le sel Ă©gouttĂ©, sur le chemin, est roulĂ© dans une brouette jusqu’au "tasselier" pour former le "pilot". Ce travail pĂ©nible s’effectue de bon matin, Ă  la "fraĂźche". - 1983 La rĂ©colte du sel est assemblĂ©e en tas ou "mulons", sur le bord de la saline, dirigĂ©s ensuite vers les "pilots". Des filets ou maintenant des bĂąches, en matiĂšre plastique, protĂšgent des intempĂ©ries. Ces rĂ©serves de sel, ou "pilots", pourront atteindre deux mĂštres de haut. - 1983 Le magasin Ă  sel d’Ars-en-RĂ©, créé en 1980. Le sel est destinĂ© Ă  la consommation humaine Sacs de 50 kg pour les boucheries et boulangeries Sacs de 10 kg pour les salaisons Sacs de 1 kg pour la consommation courante - 1983 Ile de RĂ©, La Flotte-en-RĂ© en 1978 La Flotte en RĂ©, Les bateaux de pĂȘche et de plaisance ont remplacĂ© les goĂ©lettes des Antilles, chargĂ©es d’épices, et les voiliers du Nord, venus chercher le sel et le vin. 1978 Le port de La Flotte. Au fond et Ă  droite, la petite rue commerçante qui mĂšne au marchĂ©. - 1978 Le port de La Flotte. A droite, le dĂ©part de la jolie promenade face au Pertuis Breton. - 1978 Les bateaux de pĂȘche, serrĂ©s les uns contre les autres, dans le petit port de La Flotte. - 1978 Ile de RĂ©, l'Abbaye des ChĂąteliers en 1986 Ile de RĂ©, Abbaye des ChĂąteliers. Face au Pertuis Breton, le soleil caresse les vestiges d’une abbaye cistercienne fondĂ©e au 12Ăšme siĂšcle. Le chƓur est percĂ© d’une jolie baie en tiers point. - 1986 Ile de RĂ©, Abbaye des ChĂąteliers. DressĂ© sur la lande couvrant le promontoire des Barres’, subsiste une Ă©lĂ©gante façade, reste de l’abbatiale, ruinĂ©e en 1623. - 1986 L’incipit de “La BĂȘte humaine” de Zola fait partie de la fresque politique et sociale des Rougeon-Macquart. Il s’agit d’un incipit naturaliste Ă  analyser en employant les bons mots, et avec la bonne mĂ©thode! En guise d’introduction Quelques Ă©lĂ©ments Ă  rappeler, sans oublier les mots-clĂ©s Zola le chef de file du mouvement naturaliste le texte mentionner le terme d’incipit in medias res l’oeuvre Ă©voquer l’intrigue et les enjeux du roman en une phrase courte le 10Ăšme livre de la fresque politique et sociale des Rougon-Macquart, il s’agit d’un roman naturaliste sur le monde industriel et ferroviaire et les moeurs du Second Empire. Analyse linĂ©aire En entrant dans la chambre, Roubaud posa sur la table le pain d’une livre, le pĂątĂ© et la bouteille de vin blanc. Mais, le matin, avant de descendre Ă  son poste, la mĂšre Victoire avait dĂ» couvrir le feu de son poĂȘle, d’un tel poussier, que la chaleur Ă©tait suffocante. Et le sous-chef de gare, ayant ouvert une fenĂȘtre, s’y accouda. Le participe prĂ©sent ” en entrant ” indique que l’action n’est pas terminĂ©e. Zola emploie le passĂ© simple temps de l’action dans le passĂ© par opposition Ă  l’imparfait, temps de la description Il s’agit d’un incipit in medias res, qui plonge le lecteur au coeur de l’action. L’énumĂ©ration de denrĂ©es alimentaires pain, pĂątĂ©, bouteille de vin blanc inscrit le texte dans une veine naturaliste prĂȘter attention aux dĂ©tails pour donner une image fidĂšle de la rĂ©alitĂ©, de maniĂšre quasi scientifique Zola comparait le romancier au savant. L’incipit nous donne des indications sur le cadre spatio-temporel le temps de l’action la rĂ©fĂ©rence Ă  un ” poĂȘle” laisse supposer que nous sommes en hiver l’espace champ lexical qui renvoie Ă  un intĂ©rieur modeste poĂȘle, pĂątĂ© Le groupe nominal ” et le sous-chef de gare ” renseigne le lecteur sur le mĂ©tier du personnage principal. L’imparfait la chaleur Ă©tait Ă©touffante est le temps de la description il s’agit de dĂ©crire l’ambiance de la piĂšce de maniĂšre rĂ©aliste. C’était impasse d’Amsterdam, dans la derniĂšre maison de droite, une haute maison oĂč la Compagnie de l’Ouest logeait certains de ses employĂ©s. La fenĂȘtre, au cinquiĂšme, Ă  l’angle du toit mansardĂ© qui faisait retour, donnait sur la gare, cette tranchĂ©e large trouant le quartier de l’Europe, tout un dĂ©roulement brusque de l’horizon, que semblait agrandir encore, cet aprĂšs-midi-lĂ , un ciel gris du milieu de fĂ©vrier, d’un gris humide et tiĂšde, traversĂ© de soleil. L’imparfait ” c’était ” annonce un passage descriptif. L’auteur nous livre des indications sur 1 le lieu oĂč se dĂ©roule l’action, par une juxtaposition de complĂ©ments circonstanciels de lieu. L’énumĂ©ration qui localise la fenĂȘtre prouve une attention naturaliste aux dĂ©tails et Ă  l’architecture ” au cinquiĂšme, toit mansardĂ© “. Zola recourt Ă  la mĂ©taphore ” trouer ” et ” agrandir “ pour dĂ©signer la place de la gare dans la ville et l’horizon. La rĂ©pĂ©tition du terme gris permet de prĂ©ciser la description. 2 le contexte temporel mois et moment de la journĂ©e. La juxtaposition du nom ” gris ” et des adjectifs ” humide et tiĂšde ” qui renvoient davantage la mĂ©tĂ©o qu’à une couleur, est Ă©tonnante. La grisaille pourrait annoncer l’ambiance du roman qui se passe dans un espace industriel ou ses ressorts tragiques. En face, sous ce poudroiement de rayons, les maisons de la rue de Rome se brouillaient, s’effaçaient, lĂ©gĂšres. À gauche, les marquises des halles couvertes ouvraient leurs porches gĂ©ants, aux vitrages enfumĂ©s, celle des grandes lignes, immense, oĂč l’Ɠil plongeait, et que les bĂątiments de la poste et de la bouillotterie sĂ©paraient des autres, plus petites, celles d’Argenteuil, de Versailles et de la Ceinture ; tandis que le pont de l’Europe, Ă  droite, coupait de son Ă©toile de fer la tranchĂ©e, que l’on voyait reparaĂźtre et filer au- delĂ , jusqu’au tunnel des Batignolles. Les complĂ©ments circonstanciels de lieu ” en face “, ” Ă  gauche ” et les noms propres ” Argenteuil, Versailles ” permettent au lecteur de se repĂ©rer par rapport Ă  la fenĂȘtre et Ă  la ville de Paris. La mĂ©taphore du ” poudroiement de rayons ” pour dĂ©signer le temps montre que la description naturaliste n’est pas purement scientifique elle comporte aussi une dimension littĂ©raire et poĂ©tique. Les maisons sont presque personnifiĂ©es lorsque Zola leur associe l’adjectif ” lĂ©gĂšre “. Le pont est Ă©galement personnifiĂ©, dĂ©crit comme ” coupant ” la tranchĂ©e. Recours Ă  l’hyperbole avec les ” porches gĂ©ants “, les ” lignes immenses ” il s’agit de faire ressentir l’immensitĂ© du quartier industriel. L’adverbe de lieu ” au-delĂ  “ prolonge la description et met l’accent sur la taille de la capitale. Le ” on ” inclusif ” on voyait ” permet d’inclure le lecteur dans la scĂšne dĂ©crite et de rendre plus vivante la description. Le champ lexical est celui de l’urbain. Et, en bas de la fenĂȘtre mĂȘme, occupant tout le vaste champ, les trois doubles voies qui sortaient du pont, se ramifiaient, s’écartaient en un Ă©ventail dont les branches de mĂ©tal, multipliĂ©es, innombrables, allaient se perdre sous les marquises. Les trois postes d’aiguilleur, en avant des arches, montraient leurs petits jardins nus. Dans l’effacement confus des wagons et des machines encombrant les rails, un grand signal rouge tachait le jour pĂąle. La conjonction de coordination ” et ” est une surenchĂšre dans la description comme si l’espace Ă©tait si immense qu’il Ă©tait impossible d’en livrer une description brĂšve et concise. Les participes prĂ©sents ” occupant “, ” montraient ” donnent l’impression au lecteur de se trouver devant le paysage. La description est neutre et objective. Le verbe ” se ramifier ” pourrait faire rĂ©fĂ©rence aux trajets des personnage de l’oeuvre, changeant frĂ©quemment de voie. Zola compare implicitement les voies de chemin de fer Ă  un Ă©ventail ” marquises, Ă©ventail ” il y a une opposition entre le monde de l’industrie et des machines et celui de la mode et de l’élĂ©gance. L’énumĂ©ration ” multiples ” et ” innombrables ” avec l’usage du prĂ©fixe privatif ” in ” insistent sur la multiplicitĂ© des voies. Les postes sont personnifiĂ©s, l’adjectif ” nu ” renvoie Ă  l’absence de monde vĂ©gĂ©tal et au caractĂšre industriel du paysage dĂ©crit. Le champ sĂ©mantique de l’industrie est d’ailleurs trĂšs prĂ©sent ” wagon, machine, rail, mĂ©tal, voie, pont “. Les adverbes ” en avant “, ” en bas”, indiquent que la description progresse de maniĂšre logique. Proposition de plan I – Un incipit in medias res L’action immĂ©diate participe prĂ©sent, inclusion du lecteur “en entrant dans la chambre”Des indications spatio-temporelles rĂ©alistes et prĂ©cises “en bas de la fenĂȘtre mĂȘme”, “à gauche”, Argenteuil et Versailles”, “jusqu’au tunnel des Batignolles” II – Un monde industriel Une description naturaliste d’un Paris industriel “les porches gĂ©ants aux vitrages enfumĂ©s”, “les grandes lignes immenses” Le paysage industriel dĂ©crit de maniĂšre exhaustive “le bĂątiment de la poste et de la bouillotterie”, “branches de mĂ©tal innombrables”, “dans l’effacement confus des wagons” III – L’annonce des thĂšmes majeurs de l’oeuvre Un dĂ©clin annoncĂ©? temps gris, industrie “un grand signal rouge tachait le jour pĂąle”, “ciel gris traversĂ© de soleil” Des indices sur la trajectoire des personnages “la chaleur Ă©tait suffocante”, “s’écartaient en un Ă©ventail de branches en mĂ©tal” En guise d’ouverture En guise d’ouverture, on peut mentionner une citation de Zola ” la description est ” une nĂ©cessitĂ© de savant et non un exercice de peintre “. Attention on ne cite cette phrase que parce qu’ils permettent d’éclairer l’extrait l’étudiĂ©, dans lequel la description rigoureuse a une place centrale. On peut Ă©galement citer lincipit de La CurĂ©e, dans lequel tous les jalons de l’oeuvre et mĂȘme le dĂ©nouement, sont annoncĂ©s. Autre point commun l’auteur livre Ă©galement une description naturaliste et introduit le cadre spatio-temporel en accordant une attention particuliĂšre aux dĂ©tails. Un texte que vous devriez pouvoir commenter sans problĂšme si vous maĂźtrisez les fonctions de l’incipit, les caractĂ©ristiques du naturalisme et la mĂ©thode justification par des exemples, pas de paraphrase, bien “coller au texte” et rĂ©pondre Ă  la problĂ©matique choisie! Des Ă©lĂ©ments ferroviaires Betonfabriek De Bonte a une expĂ©rience de 20 ans comme fabricant spĂ©cialisĂ© en traverses monobloc prĂ©contraintes pour voie de chemin de fer. La production se fait conformĂ©ment aux normes de qualitĂ© les plus Ă©levĂ©es. Le principe de l’unitĂ© de fabrication est un carrousel de production entiĂšrement contrĂŽlĂ© par un systĂšme PLC, nous permettant de garantir une fabrication extrĂȘmement contrĂŽlĂ©e. En outre, nous disposons d’une large gamme de moules tous compatibles avec notre systĂšme de production, ce qui nous permet d’offrir la plus grande flexibilitĂ© Ă  nos clients. Notre propre laboratoire de contrĂŽle de la qualitĂ© effectue des contrĂŽles journaliers de nos produits dans un but de livrer des traverses de la plus haute qualitĂ©. Betonfabriek De Bonte est homologuĂ© en Belgique, en France et en Turquie pour la production de traverses pour voie de chemin de fer. En outre, nous fabriquons des traverses pour tramway, voie de grue, et un tas d’autres produits en bĂ©ton prĂ©fabriquĂ© pour l’utilisation dans la construction des voies ferrĂ©es. Les produits peuvent ĂȘtre fournis au dĂ©part des sites en Belgique, France et Turquie.

bac en traverse de chemin de fer